Oscar Lelarge résistantJean-Pierre Feuillen nous parle de Oscar Lelarge (aidé par les archives familiales de M. Philippe Lapierre, petit fils de Marcel Havelange).https://bibliotheca.wanze.be/vie-politique/guerres/guerre-14-18/oscar-lelarge-resistanthttps://bibliotheca.wanze.be/vie-politique/guerres/guerre-14-18/oscar-lelarge-resistant/@@images/image-1200-bb346bfe02514afbc497c158f60ccfce.jpegOscar Lelarge
Oscar Lelarge résistant
Jean-Pierre Feuillen nous parle de Oscar Lelarge (aidé par les archives familiales de M. Philippe Lapierre, petit fils de Marcel Havelange).
Informations
Pendant la guerre 1914-1918, Oscar Lelarge (né à Liège le 20/02/1868) résidait à Wanze au n°44 de la rue qui porte aujourd'hui son nom. Il était un grand résistant. Lors de son arrestation le 2 mai 1915, sa femme Louise Havelange et lui, ayant avalé des documents ont été interrogés et battus. Oscar Lelarge fut fusillé la chartreuse (Liège) le 7 juin 1915. En captivité, il a écrit des lettres à sa femme et ses deux enfants avec pour seuls outils du papier et une épingle. Une stèle fut érigée en son honneur, inauguré place de la gare le 21 juillet 1921, elle fût ensuite déplacée rue René Dubois à Statte (Huy) en face de l'immeuble n°15. Une plaque commémorative fut apposée sur sa maison. Oscar Lelarge fut distingué, à titre posthume, de nombreuses décorations honorifiques tant belges que françaises ou britanniques. Il avait 2 enfants, une fille prénommée Renée et un fils, Léon. Sa fille a épousé le prince Gustave de Croy (Hainaut) et n'a pas de descendance. Léon fut résistant pendant la seconde guerre. Oscar était receveur en chef à la gare de Statte, profitant de ses connaissances, il relevait des informations contre l'ennemi en suivant les rails. Son fils Léon est décédé à Wanze en 1954 et sa tombe est parmi celles des résistants, tout comme sa maman Louise Lelarge-Havelange. Il n'avait pas non plus de descendants. Le frère de Louise, Marcel Havelange, résidait rue Fernand Piette au n°38 avec son épouse Germaine Horé. Lui aussi fut emprisonné à la Chartreuse, faute d'avoir pu évacuer, car il n'a pas voulu abandonner sa belle-mère qui était grabataire. Pendant sa détention il fut cordonnier puis coiffeur, et, grâce à l'intervention de l'abbé Jacques, curé de Bas-Oha, il ne fut pas fusillé.