Rue Chapuron ou Chapurons à Antheithttps://bibliotheca.wanze.be/petit-patrimoine-populaire-wallon/rues/rue-chapuronhttps://bibliotheca.wanze.be/petit-patrimoine-populaire-wallon/rues/rue-chapuron/@@images/image-1200-f0032204c24cb93e4be5ed6c24f309f1.jpegRue Chapuron
Rue Chapuron ou Chapurons à Antheit
Informations
Pour ce qui est de la signification du nom Chapuron, Chatgpt nous dit ceci:
Dans le pays de Liège et dans d’autres zones wallonnes, chapuron se retrouve dans des censiers et terriers médiévaux pour désigner une redevance en volailles : souvent un chapon donné en impôt, notamment au Carnaval.
Dans la principauté de Liège, comme ailleurs en Europe, la dîme (du latin decima = dixième, et du Moyen-Age à la Révolution Française) était due au clergé paroissial ou aux institutions ecclésiastiques (abbayes, chapitres, évêchés).
Elle était souvent en nature (seigle, avoine, épeautre, vin, miel, etc.).
Mais on connaît aussi des dîmes particulières sur les volailles et notamment sur les chapons.
Dans plusieurs villages du pays liégeois, les habitants devaient livrer, à certaines dates de l’année (souvent autour de la Saint-Martin ou Noël), un nombre fixe de chapons au curé ou au décimateur (celui qui percevait la dîme).
Cette forme de dîme était une commutation locale : au lieu de prendre un dixième exact de chaque basse-cour, on avait fixé une redevance stable, par exemple un chapon par ménage, ou un chapon par feu (foyer).
C’était donc un impôt en nature, régulier, mais forfaitaire.
Le terroir liégeois était riche en petits élevages domestiques (volailles, porcs).
Les chapons, mets de choix, servaient aussi à honorer les dignitaires ecclésiastiques et pouvaient être revendus sur les marchés urbains de Liège, Huy, Dinant ou Tongres.
Cela correspondait à une adaptation pratique de la dîme aux ressources locales.