Crucifix de Lamalle rue Georges DispaCette chapelle, inaugurée le 12 septembre 1992, abrita, huit jours à peine, le crucifix, vieux de plus de deux cents ans, volé le 19 de ce même mois.https://bibliotheca.wanze.be/petit-patrimoine-populaire-wallon/le-petit-patrimoine-populaire-wallon/le-petit-patrimoine-sacre/les-calvairescroix-dont-liconographie-commemore-la-passion-du-christ-le-christ-en-croix-est-ici-accompagne-de-la-vierge-dautres-saints-ou-de-symboles-religieux/crucifix-de-lamalle-rue-georges-dispahttps://bibliotheca.wanze.be/petit-patrimoine-populaire-wallon/le-petit-patrimoine-populaire-wallon/le-petit-patrimoine-sacre/les-calvairescroix-dont-liconographie-commemore-la-passion-du-christ-le-christ-en-croix-est-ici-accompagne-de-la-vierge-dautres-saints-ou-de-symboles-religieux/crucifix-de-lamalle-rue-georges-dispa/@@images/image-1200-4ba9bdd91d1a81ffcdeda18f46cb65d6.jpegCrucifix de Lamalle
Crucifix de Lamalle rue Georges Dispa
Cette chapelle, inaugurée le 12 septembre 1992, abrita, huit jours à peine, le crucifix, vieux de plus de deux cents ans, volé le 19 de ce même mois.
Informations
Sur une base trapézoïdale, le monument est construit en briques sur un soubassement en moellons de grès et couvert d’une toiture à un seul pan d’ardoise. Cette chapelle, inaugurée le 12 septembre 1992, abrita, huit jours à peine, le crucifix, vieux de plus de deux cents ans, volé le 19 de ce même mois. Avec lui disparut une histoire que nous pouvons résumer brièvement ci-après : Un Christ, sculpté par un artiste anonyme, était suspendu à un arbre sur la route reliant les hameaux de Lamalle à Oha. Exposé sans cesse aux intempéries, il nécessita, à maintes reprises, une intervention pour le rajeunir par l’apport de peintures et couleurs. Vers 1848, devant une fois encore faire l’objet de nouveaux soins, le garde champêtre le dépendit et le conserva durant quelque soixante ans. En 1908, le Christ retrouva sa place d’origine, abrité cette fois par une petite chapelle en pierre construite grâce à la générosité de quelques habitants du quartier dénommé « Bois du Crucifix » à une certaine époque. La chapelle résista mal à la chute d’un avion américain abattu par les Allemands et à l’explosion toute proche d’un V1, tombés tous deux à la fin de la dernière guerre mondiale, à proximité de l’édicule. Mal en point donc à la suite de ces deux incidents, la chapelle resta en place, dans son triste état, à proximité d’un quartier qui vit le jour dans les années 1970. Fatiguée de l’indifférence générale, elle s’effondra. Restée de nombreuses années sans intérêt, les débris furent emportés par l’un ou l’autre « récupérateur » peu scrupuleux ; le vieux Crucifix fut cependant mis de côté, restauré et conservé jusqu’en 1992, pour réintégrer le nouvel abri qui lui fut érigé mais où il n’y demeura donc qu’une semaine. Aujourd’hui, suite à la « vacance » du lieu, un autre « Bon-Dieu » mais bien plus jeune y a trouvé refuge. L’accès y est limité par une forte grille cintrée dont les barreaux se terminent en pointe de lance.
Source: Paul sanglan "Le patrimoine religieuxde de Wanze"